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une femme raconte, témoigne, analyse 2000/2002. Une femme parmi les WebTV : Pseudo.com (New York), CanalWeb (Paris) et Itinfo.TV (Suresnes !). Cette femme - l'auteur - est mère de trois enfants, en
plein divorce, au chômage. La lecture de cet ouvrage, outre son aspect " parcours " permet de comprendre ce qui s'est joué dans cette avancée technologique et médiatique qui défraya la chronique en 2000. Les mises de fonds, l'impatience des acteurs, mais aussi une certaine puissance créatrice en herbe. Les enjeux actuels de la Télévision Numérique Terrestre, du Haut Débit et plus largement de l'audiovisuel sur le Net s'en trouvent éclairés. Malgré la chute vertigineuse de ce secteur ? aussi déraisonnable
que ses débuts ? |
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extrait 1 : le récit " Un dîner en ville,
un soir de janvier 2002, dans un restaurant branché de la capitale.
(...) A ma gauche, une femme d'une trentaine d'années, la bouche étonnamment
rétrécie, les lèvres minces, tirée à quatre
épingles. (...) Au bout d'une interminable mastication, la question
fatale se fait entendre : " Et vous, vous faites quoi ? ".
C'est alors que je vois sa petite moue en comprenant que je travaille
dans l'internet, et en plus dans les WebTV ! : mépris, dédain,
contentement de se sentir dans une position soi-disant inattaquable, début
de sadisme. extrait 2 : le témoignage " En entrant, l'impression générale est celle d'une
ruche. Cent quarante personnes y butinent. extrait 3 : l'analyse " Regarder la télé, tout le monde connaît.
C'est un usage défini, habituel, rentré dans les moeurs depuis
cinquante ans, et qui correspond grosso modo à un divertissement
que l'on sirote tranquillement assis dans un canapé, souvent avec
sa famille, et dont on peut parler à son voisin.
Sur ce que la télévision a apporté à
la société depuis cinquante ans, il y aurait beaucoup à
dire. Mais laissons cela de côté.
Ainsi, regarder des images sur le Net s'apparente à de
la télévision mais n'en est déjà plus dans l'acception
habituelle, fin du XXème siècle, du mot. "
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Le livre du Jour de Radio France 18-19-20
janvier 03 Stratégies Newsletter 28
janvier 03 Journal du Net 20 février
03 Radio France International 23 - 26 février
03 CB NEWS - n°736 - 3-9
mars 03 Parution.com - Lundi 24 mars 03 et Pas facile de raconter les deux années de la bulle Internet sans tomber dans la nostalgie geignarde ou la caricature. Virginie Michelet y parvient parce qu'elle en parle simplement comme d'une expérience professionnelle passionnante, en évitant les écueils habituels : le jargon des jobastres des nouvelles technologies de l'information, ou le sourire entendu des gros malins qui eux, savaient bien que tout ça n'irait pas bien loin et qu'ils l'avaient bien dit. Cette courte période était avant tout un moment fort de création d'entreprises, financées par des société de capital-risque qui méritaient enfin leur nom. Cet enthousiasme gagne la jeune mère de famille qui s'émerveille de ce que l'on puisse transmettre des images vidéo par le fil du téléphone et se dit qu'il y a sans doute ni plus ni moins qu'une nouvelle forme de télé en gestation. CanalWeb est le pionnier de l'époque, c'est donc là qu'elle veut travailler. Mais pour arriver à ses fins, Virginie Michelet fait un grand détour et se paie le luxe d'aller voir d'abord ce qui se passe à la Mecque, au coeur même de la Silicon Alley new-yorkaise, chez le pionnier américain Pseudo.com. Un chemin tortueux pour se faire embaucher par une entreprise française, mais après tout plutôt enrichissant. C'est d'ailleurs un des intérêts de ce livre que de pouvoir raconter la bulle vue des deux rives de l'Atlantique. Après cette première expérience, Virginie l'obstinée réussit à rejoindre et intégrer l'opérateur français de télévision sur Internet, vit son explosion, tout juste un an après celle de son inspirateur new-yorkais et termine sa trajectoire chez un des derniers survivants de cette époque, une petite start-up spécialisée dans la vente de vidéo sur Internet, mais cette fois côté BtoB. BtoB ? Mais oui, rappelez vous : le "Business to Business", l'ultime refuge des investisseurs blessés, en mal de revenus et de modèles économiques. Après tout devaient-ils se dire, une activité dont la définition contient deux fois le mot business ne peut qu'être salvatrice, et qui sait peut être rédemptrice... En prime notre intrépide mère de famille
nous livre même sa vision de la télé du futur et surprise
: c'est plutôt articulé, sans prétention et plein de bon
sens. Mais le principal mérite de ce petit livre, qui se lit vite
et bien, est sans doute de rappeler à ceux qui parlent aujourd'hui
de l'Internet comme d'une maladie honteuse qu'il fut une époque où
on a cru aux entrepreneurs et autres innovateurs de tout poil, et qu'on les
a même encouragés et financés par dessus le marché
! Et ça se passait en France (mais si puisque je vous le dis), entre
le printemps 1998 et le printemps 2000. Jacques Rosselin |
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au
coeur de la vague de webtv
La perspective d'avoir, sous peu, accès à un panel élargi de chaînes de télévision, via une connection ADSL, promet de révolutionner la petite lucarne. En France, TF 1 a mis en test auprès de 200 membres de son personnel cette nouvelle technologie, sous le nom de Dream TV, avec le désir de concrétiser son projet de télévision via ADSL d'ici la fin de l'année. En Belgique, où le taux de pénétration des connexions large bande est beaucoup plus élevé que dans l'Hexagone, Belgacom aurait également pareils desseins en vue. L'heure du couplage télévision-PC approche, sans avoir encore sonné. Ce web-optimisme, Virginie Michelet l'a vécu de près, via ses collaborations aux deux entreprises, successivement pour pseudo.com, puis pour canalweb.net. Dans «La WebTV et moi», elle relate son expérience, sur le mode du récit biographique. Sous-tendu par l'idée qu'« une page de ce média est tournée, et j'en ai été l'actrice et le témoin », son livre retrace avec légèreté et en s'appuyant sur de très nombreux articles de presse, son parcours, qui débute sur les bancs de Paris VIII en janvier 2000 et qui s'achève au printemps 2002. Durant ces deux années, la jeune femme connaît les vicissitudes que traversent ces deux fleurons de la webTV qui, suite à un lancement tonitruant, ont dû baisser pavillon et revoir leurs ambitions à la baisse. Haut débit coupable Le constat est à la hauteur du désenchantement: vertigineux. Aucune des promesses placées dans la webTV n'a été tenue, les deux sociétés ayant connu le même destin cahotique. Sans rentabilité à court terme, elles ont toutes deux dû déclarer forfait après quelques mois de fonctionnement. Dans les deux cas, le coupable a le même nom. L'éclosion du modèle de télévision via Internet supposait l'accès au réseau à haut débit, qui n'était pas possible en 2001, mais qui l'est entretemps devenu (avec le dégroupage de la boucle locale en France). © La Libre Belgique 2003 |
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La Libre Belgique - 19 mars 03
Débat au Forum de la nouvelle FNAC Digitale
à Paris 6° Débat au Cube - Fête de l'Internet
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Un parcours tout entier tourné vers la communication, qui va de New York University Film School à Paris VIII (DESU de Réseaux câblés et Nouvelles Technologies) en passant par responsable de l'Audiovisuel en agence de communication jusquíà directrice commerciale de WebTV thématique. Ceci est son premier ouvrage professionnel. |
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Adressez votre règlement (chèque de 21 Euros à l'ordre de Virginie Michelet) sous enveloppe affranchie, à l'adresse suivante : Virginie
Michelet |
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si elle est différente de celle du chèque. (et les données de la dédicace, éventuellement) |
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quelques adresses utiles
répertoire du contenu audiovisuel sur le net :
www.loftv.com
site du gouvernement pour le développement des médias
:
www.ddm.gouv.fr/actualites/depeches_afp/index.html
pour être au courant de toutes les nouvelles récentes
sur le monde de líaudiovisuel :
www.satellifax.com
le DESU de Paris VIII :
www-desu-rc.univ-paris8.fr/rc/pag/cv.htm
Aora-creative
l'Agence de Communication graphique auteur de la couverture
:
http://www.aora-creative.com
l'outil de recherche que vous préférez :
www.google.fr
et pour retourner sur le site de Virginie Michelet :
www.virginiemichelet.com